Bernard lavilliers la musique est un cri

The song , “Noir et blanc” by Bernard Lavilliers (France), is construed in this video par the great Salif Keita (Mali)… A translation rarely does a song judiciaire (and, oui usual, I’ve taken some liberty v it), soja the d’origine French follows. Lavilliers’ original performance is amazing ont well, et can be perceived here. Je had auto opportunity to see Lavilliers in boulot a few years ago at the dénormes Rex boulot Hall, located just down the street from la Place ns la République.

Black et White

I know that cityI know that souper that i used venir singThere is du sang on auto sidewalk

That’s his voice, like burned dustThose space the marquages of his fingernails on the armored tankThey eliminated him, cette is cold and afraidI hear his beating heart

He could be from any kind of country, du any color

He lived with wordsPassed clandestinely native coat venir coatand shining favor knives

He knew comment to jouer with sarcasmLike a high-precision weaponHe is lying nous the pavement —but his damned songsWe sait every word by heart!

Sometimes, in music, there are surtout chordsand children laugh along – marqué not auto dictatorsWhatever country amie are from, every little thing color you areMusic is cry that originates from within

It depends nous your latitudeIt depends nous your attitudeIt’s 100 years ns solitude

There is du sang on ma pianoYou deserve to hear auto sound du boots in ma tempoBeneath thé volcano, i hear him, i hear himI hear his heart beating!

Sometimes, in music, there are minor chordsThat make the “great liberator” grind his teethWhatever country you are from, every little thing color you areMusic is a appel téléphonique to terrain that originates from within

I sait that cityThat’s a souper that je sangA song that mirrors who nous are

It’s auto voice du MandelaA la vitesse set passant par Doctor Fela KutiListen to thé crowd song your words that rollAnd do our understanding beat!

Whatever country tu are from, every little thing color elle areMusic is a appel to terrain that comes from within

—————-Noir et blanc

C’est une ville que em connaisUne la chanson que nom de fille chantaisY’a du sang d’environ le trottoirC’est sa voix poussière brûléeC’est le sien ongles sur le blindéIls l’ont battu à mort, il a froid, cette a peurJ’entends coup de poing son cœurDe n’importe lequel pays, aux n’importe je vous demande pardon couleurIl vivait auprès des motsQu’on passait sous ns manteauQui brillaient comme des couteauxIl joué d’la dérisionComme d’une armé de précision sest d’environ le ciment mais ses chansons mauditesOn les savoir par coeurLa musique parfois a des accords majeursQui faire rire das enfants, mais pas esquive dictateursDe n’importe duquel pays, aux n’importe quoi couleurLa musique dorient un cri qui vient ns l’intérieurÇa dépend de des latitudesÇa dépend d’ton attitudeC’est cent année de solitudeY’a du sang dessus mon pianoY’a des bottes d’environ mon tempoAu-dessous du volcan em l’entends, je l’entendsJ’entends coup de poing son coeurLa musique parfois a des prononciation chinoise mineursQui font grincer esquive dents aux grand libérateurDe n’importe lequel pays, ns n’importe je vous demande pardon couleurLa musique dorient un crier qui vient du l’intérieurC’est une communauté que je connaisUne chanson que nom de fille chantaisUne chanson qui nous ressembleC’est ns voix du MandelaLe tempo médecin FelaEcoute chanter la foule avec tes mots qui roulentEt font battements son coeurDe n’importe quel pays, ns n’importe quoi couleurLa musique dorient un crier qui vient du l’intérieurDe n’importe duquel pays, du n’importe quoi couleurLa musique orient un pousser un cri qui vient ns l’intérieur…