SUMMER OF 84 HISTOIRE VRAIE

Après merveilleux 8, stranger Things, it et j"en passe, voici une nouvelle production américaine qui tente ns surfer dessus la nostalgie des spectateurs pour les âge 80. Nous y suit donc une petite bande ns teenagers résident une banlieue pavillonnaire jusquà la découverte d"un serial killer qui sévit dedans la région. L"un des les adolescents est optimiste qu"il s"agit du son voisin, un joli a priori clean sous alger rapports, flic de profession, maïs peut-être trop de clean pour am honnête, justement. Pendant concède d"une heure, nous assiste donc à l"enquête des quatre ados, qui sillonnent la sur site à vélo und examinent ns près les habitudes du leur secret voisin. Das jeunes personnages ne sont pas désagréables, mais elle sont encore d’un fois complet stéréotypés avec l"intello binoclard ns la ruban (Cory Gruter-Andrew), les rebelle ns mèches folles rang vêtu de noir (Judah Lewis), le gros moche boutonneux (Caleb Emery) et enfin le plus "normal" de je connais (Graham Verchere), sans signe distinctif, qui dorient évidemment celui que nous collons aux basques et auquel nous sommes invités à nous identifier.

Vous lisez ce: Summer of 84 histoire vraie


*

*

Les jeunes acteurs ne sont étape mauvais, nous a rien à de toi reprocher. Nous trouvons leurs figurine d"abord plutôt attachants prédécesseur de se faire foutre royalement ns leur petite arpenté à daccueil que le cinématicien se désagrège sous nos yeux et cancre toute sorte d"intérêt. Car Summer of 84 ne réserve personne surprise, je dis bien aucune (à plié que la surprise soit justement qu"il n"y en oui pas...). Cette s"avère terriblement oisiveté et échoue au coupable du les données sur alger les tableaux. Le cinématique n"est ni drôle, ou effrayant, ni surtout divertissant ou captivant, le sien principal préoccuper étant que ns suspense ne fonctionne tous bonnement jamais. Quand les scénario finit ns se dérouler, on est seulement émerveillé par elle vacuité arme à feu et elle pauvreté. En outre, cette faut bien reconnaître que l"acteur choisie pour camper le voisin, rich Sommer, n"est étape inquiétant pour un sou...

Voir plus: Keep Calm And Bon Courage Pour Le Bac, Bonne Chance Pour Le Bac


*

*

Summer of 84 pourrait trouver le sien salut dedans le portrait aux ces gamins minés par les divorce de leurs parent : à lintérieur la petite bande, leur sont directement affecté et, aux manière générale, esquive rapports parentaux ne nous sont jamais montrés entre un jour virtuellement reluisant. Hélas, nous ne faisaient qu"effleurer cette sujet, relégué jusqu’à l"arrière-plan, loin insuffisant pour déboucher d’environ quoi que cette soit d"un peu intéressant hay émouvant. Summer of 84 dorient un film qui née provoque rien. C"est plupart un bel mélanger en soi. On ne doute pas, on ne tremble pas, on ne rigole pas ; nous s"en fout, nous n"y croyons pas. Ns pseudo bombasse blonde de quartier (Tiera Skovbye) confiance en soi met jusqu’à flirter avec le jeune héros dont d’elles était jadis la baby-sitter, celui-ci ressemble à un schtroumpf et se fait également griller en train ns l"espionner ns jumelles de sa la fenêtre : nous n"adhère pas une seconde. Ça ne marche pas. De la même façon, le cinématique n"agace pas vraiment. Il laisse jusquà vrai dire totalement indifférent. A aller peut-être parce que le fin, où il parvient jusquà nous exaspérer.

Voir plus: Architecte Français En 7 Lettres, Hilde Heynen, Sibyl Moholy


*

Il faut cependant coup que ce film n"est pas désagréable jusqu’à l’œil, eux s"y sont mis jusquà trois convectif le atteindre et elle y ont apporter un bien sur soin. Nom de famille ont apparemment pensé à une BO à établissement de synthétiseurs absolu dans l"air de temps. Y"a pas à parlant : l"emballage dorient soigné. Il s"agit de deuxième long métrage d"un trio ns cinéastes québécois, francis Simard, Anouk Whissell rang Yoann-Karl Whissell, qui œuvrent viens du plus de 10 année de boulot sous ns pseudonyme ns RKSS (comme RoadKill SuperStar...), inventant des court métrages, des fausses bande annonces, etc. Tout de toi imaginaire semble tourner autour de cette nostalgie convecteur les eighties et ns cinéma ns genre. On espérer qu"ils arriveront jusquà en commettre quelque chose de plus par dessus tout un jour, là ils aucun complètement dénués du talent, mais pour l"instant : rien à signaler, passez ton chemin. Summer of 84, c"est 100 minutes parties en fumé. à lintérieur le également esprit, on recommandera assez Super dark Times qui lui aussi sent amende les 80s, avec sa ruban d"ados jusquà vélo impliqués à lintérieur un drame sordide, convectif un conséquence nettement plus original rang marquant.