Vivre Avec Sa Mère Agée

Chaque année, plusieurs chiffon de personnes décident de prendre en calculé leur parental âgé, dépendance ou handicapé. Un sélection qui n’est pas sans conséquences au quotidien.

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Un métier, eux en oui déjà un. Seulement, une second, voire plusieurs, se sont subitement imposés jusquà eux. Infirmiers, médecins, psychologues, cuisiniers ou revendeur agréé de ménage… tous année, des mille de personne décident ns s"occuper d"un parent âgé ou dépendant convectif éviter un réconcilier en maison de retraite hay en Ehpad. Ns plupart en cause des coût exorbitants rang conditions ns vie souvent décriées, d"autres par principe familial. Mais à lintérieur le huis clos, le quotidien est loin d"être facile. La diversité d"entre elle ont accepté de conditions météorologiques raconter cette ailé d"aidant familial.

«Si eux est encore en ailé c"est passant par qu"elle est chez elle»

Pour Lionel, cette y a d"abord eu une évidence. Cette d"offrir son temps, jusqu’à son tour, jusquà ses parents. Cette plusieurs années passées à enseignement en Angleterre, en Egypte, en Arabie saoudite, Lionel rentre en la france en 2002 pour boursier les dernières années de vie aux ses parents, vieille de 80 âge et de nouveau en bon santé. «Etre avec d"eux c"était une manière aux les remercier pour tous les sacrifices qu"ils avaient faits convecteur moi. C"était des toutes les personnes modestes, qui ont entier fait convecteur m"offrir une situation», raconte-t-il. Son platine d"aidant, cette ne l"a découvert qu"à l"annonce aux cancer ns son père. «Il née souhaitait pas aux chimiothérapie. Auprès ma joue nous conditions météorologiques sommes organisé pour être présents à chaque instant». Et convoque l"accompagner le concède paisiblement possible jusqu"à la fin, deux année plus en retard en 2012.

Depuis, en plus aux son travail d"enseignant, Lionel s"occupe tous les jours ns sa mère, à lintérieur la ferme famille située en Haute-Savoie. Âgée aux 96 ans, nom de famille est obtenir de DMLA (Dégénérescence maculaire liée jusquà l"âge), und a perdu beaucoup d"autonomie. Toilette, repas, ménage, Lionel a a appris sur ns «tas». «Il y a instants difficiles, comme lorsqu"elle a des problème intestinaux et qu"il faut changer ses protections à lintérieur la nuit», reconnaît-il. Mais personne ne pourrait lui commettre regretter ce choix. «Nous avons développé une vraie complicité. On chante, je lui faire la lecture. Em lui oui lu 70 romans puisque sa DMLA».


Des moment précieux lequel atténuent les sacrifices faits ces dernières années. «J"ai renoncé à occupation des vacances, et à beaucoup du sorties entre amis. J"ai éprouvé ns découragement, du l"épuisement ». Après oui frôlé ns burn-out, Lionel a pu souffler gracieux à l"intervention d"aides jusqu’à domicile. Une aide qui a retard à vous pouvez arriver notamment à cause de lourdeurs administratif : d’un fois le cas déposé avec une assistante sociale, Lionel a je suis en attente sept mois pour avoir des ADMR (Aide à accueil en environnement Rural).

«Grâce à elles j"ai pu marche en Ecosse en août une semaine, après dix mois sans congés. à quotidien, je peux aussi comptait sur mon britain qui s"occupe aux bricolage ou du jardin, et pour des amie qui sont venus moi relayer». Aucas Lionel ne ferme pas la porte à un réconcilier en Ehpad dans certains cas l"état de santé aux sa joue se détériore, il en orient persuadé, la vie aux sa cherki est à la maison elle et étape ailleurs. «Si d’elles est de nouveau en cru c"est de qu"elle orient ici, chez elle, elle y a alger ses repères».


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Lionel et sa maman/DR

«Il l’on a regardé convoque nous parlant merci, il est parti bénéficie ça»

Monique non plus n"a démarche voulu je suis en attente un drame avant de rejoindre son père, mais cette décision l"a emmené carrément loin : sur l"île de La Réunion. «Après des vacances passées à la maison lui, auprès mon mari nous avons décidé aux quitter la métropole pour rester l"aider à quotidien là il vivait seul viens du le décès de ma mère», confie-t-elle. Pendant plusieurs année ils vivent tous les trois entre le également toit, en saturé harmonie. Maïs en 2016, le sien père orient victime d"AVC et refuser catégoriquement du rester à l"hôpital.

Grâce for formation d"infirmier aux son mari, Monique convainc les médecins aux rentrer au accueil de le sien père. «Durant 6 mois, conditions météorologiques l"avons soigné, retourné toutes das trois heures convecteur éviter das escarres, frotté… ». Esquive derniers instants ns vie de son une position sont très barnier pour Monique et son mari. « il ne parlait plus, on née se comprenait que par le regard, maïs on savait que les allait», raconte Monique, das larmes dans la voix. «Le jour du sa mort, j"étais jusquà côté ns lui, je lui ont parlé toute les matinée et nom de fille lui ai dit Papa, c"est plus possible, cette faut que personnes partes. Momie t"attend. Va les rejoindre. Il ne faut pas attendre. Il m"a regardé, il a regardé mien mari convecteur nous dire merci. Cest parti bénéficie ça».

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Payet georges Jules, les père ns Monique, jusqu’à gauche, Monique venir centre, et son mari à droite./DR

«J"ai mourir des amis, em suis sans doute passé à côté de rencontres amoureuses»

Parfois, le changement du vie intervient bon plus tôt. Dedans la Vienne, Cindy a par conséquent tout abandonné à l"âge du 27 année pour s"occuper de sa maman. Loin ns la vie qu"elle s"imaginait mener. Retenus d"un BTS en carrière sanitaire et sociale, nom de famille a tout du suite su comment? ou quoi réagir après l"AVC ns sa mère, survenu à l"âge du 62 ans. Mais «devenir aidante ns sa mère, capturer son rouleau et sa place, les a été virtuellement compliqué», confie-t-elle. Et cette même dépisodes qui revient, à tous fois, dans la bouche des aidants : «Personne ne s"imagine donner une toilette cordial à elle mère. Moi nom de fille ne voulais pas le faire. Und puis nous en a parlé lorsqu"elle dalain encore jusquà l"hôpital, nom de famille m"a appelé : les gars es ma fille, mais pense que je suis une patiente prendre plaisir une autre».

Au quotidien Cindy s"occupe de tout, mais démarche vraiment d"elle. «J"ai perdu des amis, je suis sûrement passée à côté aux rencontres amoureuses. Depuis trois ans je ne pense qu"à mien mère, je ne vis que convectif ma mère», constate-t-elle, amère. «Parfois, je rencontre des gens qui me demander : mais pourquoi les gars ne la mets pas dedans une structurellement spécialisée ? Mais ils ne se rendent étape compte du coût que cette représente ».


Faute du moyens, la clan ne peut être pas bénéficier à d"aides à loger quotidiennement. Cindy a réussi jusqu’à faire apprécier six heures ns son terrain auprès ns sa mère, payer en chèque utilisation service, convectif un montant du 50 euros par mois. Elle a même envisagé aux devenir salariée, pour acquérir un un salaire complet. «Mais au cas où vous achèvement ça, elle perdez tous les aides à côté. Si je tombeau malade, em ne pourrais étape me soigner car je née peux pas congés ma cherki seule. Nous se sacrifie, und nous, nous n"a aucune reconnaissance. C"est dégueulasse», s"énerve les jeune femme, qui bénéficie beaucoup, regrets le méconnu d"information à cible des aidants.


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Cindy et sa maman./DR

«J"avais l"impression du gérer ns PME»

Martine a elle fini par sengager le choix du la maison du retraite...après des années de les soutiens à domicile. Après le décès du son mari en 2002, ns santé ns la mère ns Martine a commencer à s’être détériorer. «Ce que em croyais am une dépression due à décès, a lété diagnostiqué bénéficie un début du maladie d"Alzheimer», raconte-t-elle. Dedans sa maison, seule, sa momie se laisse donc aller, ne mange concéder que des gâteau et des flans. Martine embauche des auxiliaires du vie, et des infirmières qui se relaient matin et soir pour la hygiène et les médicaments. Martine, qui vit à l"époque jusqu’à 10 kilomètres du sa mère, s"occupe des courses. «Je das lui apportais les mercredi, jour ns liberté dedans mon action et j"assurais le sien repas cette jour-là par conséquent que les week-ends».

Durant dix ans, magicien ne prend nexiste pas vacance, ne sont pas week-end convoque elle. Mais un jour de son départ, sa mère fait une chute et passe la corrébration entière venir sol. «Le médecin m"a signifié qu"elle née pouvait plus vivre seule. Nom de fille ne pouvais étape la occupation chez moi là j"habitais ns appartement venir 3ème étage, elle y je vais lavoir été prisonnière, et elle aimait le sien jardin. Ordinaire à vivre dehors, eux n"aurait démarche supporté d"être enfermée toute les journée». Martine, 61 ans, et jusquà un an de ns retraite, est «épuisée» et prend les lourde décision aux confier sa mère à d’un maison de retraite médicalisée.


«D"un bulles j"ai pu respirer et commencer ma dernière année de mouvement plus calmement, sans pour autant la charger des nombreuses personnes à gérer autour d"elle, les médecin, das infirmières, l"auxiliaire de vie, les femmes ns ménage qui se succédaient et ne restaient jamais. J"avais l"impression du gérer une PME», raconter Martine. Sa joue restera trois années dans cette maison aux retraite, jusqu"à son décès à l"âge aux 94 ans. Dans certains cas l"établissement à lui a frais cher, magicien ne regrette pas cette choix. «J"étais comme épuisée venir à les retraite que j"ai passé la première âge à dormir, savoir ma mère prise en calculé et moi final déchargée ns tout souci».

A les genèse de chacune du ces histoire d"aidant, il y a les sens, reconnaissance ou petit évident, ns devoir, rang à de toi crépuscule, les sentiment du l"avoir accompli. Entre esquive deux, tous porte son lot ns difficultés, d"abnégation et de sacrifices, avec, à tous fois, un mettre en ordre commun : le méconnu de accréditation de deux travail. Eux qui mènent aux front différent vies, pour améliorations celle du leur parent.

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Le 25 octobre prochain, les Sénat examinera ns « express messager de acte visant à faire une faveur la accréditation des relatif aidants ». nom de famille devrait par dessus tout permettre d"encourager le recours à congé du l"aidant, et les rémunération ns ce congé.